Les chroniques...

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samedi 30 janvier 2010

oh, tu pointes ou tu cliques ?

Jadis, la jeune et frèle jeune fille que j'étais (oui, oui, j'eusse été jeune et frèle ! ), j'aimais bien jouer sur l'ordinateur (notre famille a toujours été plus ordinateurs que console de jeux). Sur l'un de nos ordinateur, (il me semble qu'il s'agissait d'un pentium 233), nous avions eu un cdrom de shareware dans lequel on pouvait trouver plusieurs jeux différents, des petites applications. J'avais donc beaucoup joué à ces jeux, dont plus particulièrement la démo d'un jeu que je n'ai pas retrouvé jusque là, Thanatos machin (si ça dit quelque chose à quelqu'un, je lui en serais très reconnaissante, parce que je ne l'ai jamais retrouvé ! ). Ce jeu en question était un Point & Clic.

Mais qu'est-ce que le point and clic ? C'est un jeu dans lequel il faut résoudre une enquête, évoluer dans une aventure, et pour avancer dans le jeu, il faut cliquer partout dans le décor afin de trouver des objets, les associer entre eux pour pouvoir continuer à avancer (du genre, je met dans un bol du plâtre, auquel j'ajoute de la résine et de l'eau et ça nous fait de la superglu, que j'applique sur une corde de voiture pour pouvoir tirer quelque chose coincé dans une rivière... complexe, n'est-il pas ?). Ce genre de jeu a également l'avantage que l'on ne peut pas mourir, avancer dans le jeu en oubliant des objets méga important qu'on ne peut plus aller chercher dans les chapitres précédents, et ça, c'est plutôt pas mal (pas besoin de faire un millier de points de sauvegarde pour être sûr de pas se retrouver bloquer).

Bref, mon cher papounet, me voyant addict à ce genre de jeu, m'a donc offert mon premier point and clic : Le trésor des Toltèques. Une pure merveille pleine d'humour, un cowboy sur un petit âne traversant le sauvage désert américain à la recherche d'un trésor caché. Et c'est ainsi que se déclara en moi la fannattitude des points and clics. J'ai continué dans ma lancée, avec Blade Runner (mon jeu favori !!), Myst, et d'autres encore dont le nom m'échappe, pour arriver au jeu dont je viens vous parler aujourd'hui : Runaway 3, a twist of fate, que l'Homme m'a gentiment offert pour Noyel.

Cette saga a commencé en 2003 avec Runaway: a road aventure, suivi trois ans plus tard par le second, the dream of the turtle. Ce dernier finissant en cliffhanger, l'attente des trois dernières années pour que sorte le dernier volet de la saga a été longue, trop longue.

Dans ce jeu d'aventure Point and click, donc, nous suivons donc les épopées formidablement catastrophique de Brian Basco, jeune étudiant américain qui rencontre Gina Timmins, belle brune trainant derrière elle des gens qui tentent de l'assassiner. Sous un design de dessin animé mélangé à de la 3D ( on sent beaucoup plus la 3D dans le dernier volet), l'univers est fun et bigarré, frais et bien branché, de l'humour plein les 3 volumes du jeu, il est agréable à l'oeil, les personnages présents ont tous une place dans le déroulement des aventures, avec ce qu'il faut de détail sur leur vie pour s'y intéresser, les détester, ou s'en moquer. Le but du personnage est d'effectuer des combinaisons délurés afin de débloquer les énigmes parfois vraiment capillotractées. Bien entendu, là, je parle de façon générale.

Maintenant, pour revenir sur le jeu en lui même, c'est à dire A twist of fate. CoverRunaway3.0.jpg

On commence l'aventure avec une grande ellipse sur ce qu'il s'est passé précédemment. Gina se fait appeler pour aller identifier un corps qui est censé être celui de Brian, mort dans un accident à l'asile. Pourquoi à l'asile ? Apparemment, on apprend dès le début de l'histoire que Brian est passé en procès pour le meurtre d'un commandant, personnage présent dans le second volume, meurtre dont il ne se souvient pas. Direction l'asile, signalé comme fou. Gina doit donc trouver pourquoi Brian s'est retrouvé dans cette situation, et faire en sorte de le disculper et de trouver les véritables meurtriers. Tout au long du jeu, on va incarner soit Gina dans le présent, soit Brian dans le passé, pour arriver au terme de l'histoire avec les deux dans le présent.

Ce mélange de flashback/présent est plaisant, on découvre ce qui s'est passé en y participant, sans cinématique, on fait donc parti intégrante de l'histoire en cours et de l'histoire passée. Je regrette que le jeu soit si court, tout comme le deuxième, je l'ai finis en 8h de jeu, et comme c'est le genre de jeu qui m'absorbe, en 3 après midi d'après travail, c'était bouclé. Suis-je maintenant trop habituée aux associations bizzaroïdes ? Après avoir tant attendu suite à ce cliffhanger, petite déception quant à la durée, surtout que c'est une série qui me plaisait beaucoup et que mon coeur saigne de savoir que c'est fini (non, je n'en rajoute pas, c'est faux). Il faut également signaler que dans ce dernier volet, les énigmes sont largement moins compliquée que précédemment: peut être est-ce dû à certaines critiques signalant les combinaisons vraiment très/trop farfelues ? Une petite aide est donnée avec un plan d'action à faire pour Brian, ce qui enlève un peu de ce challenge de recherche : on exécute le plan d'action selon l'aide, du coup, on part un peu moins n'importe où : on sait ce qu'il faut faire, à nous de trouver comment. Malgré tout ça, l'histoire est bonne, les personnages atypiques, les dialogues marrants, et la fin, classe.

Je finirais donc en vous conseillant d'y jouer, a toute la saga, parce que ce sont quand même des jeux agréables du genre. Même si le jeu est un peu court, il est très agréable, le style dessiné est bien réussi. Il n'y a pas vraiment de musique d'ambiance et peu de cinématique, mais on s'en passera tellement le gameplay est agréable. Bref, un jeu dont j'aimerai bien qu'il sorte une suite un jour !

dimanche 24 janvier 2010

Un petit guacamolE ?

Alors qu'on ne vient pas souvent vous raconter nos aventures en ce moment, je vous écris les posts depuis mon travail, sur le bloc-note, quand on ne reçoit pas d'appels :-)

Mais ! Comme une tarte que je suis, je les oublie sur ma session et je me les envoie pas par mail... tss tss tss, je fais exprès. Pour me faire pardonner, donc, en attendant, voici la recette du guacamolE que nous faisons à la maison : il est bon, il est un peu customisé, certains diront que c'est pas du vrai guacamolE, en ce qui me concerne, j'ai pris la recette de ma mère, qui est équatorienne, et je l'ai arrangé à ma sauce (je vous explique ensuite comment).



Pour 2 personnes
Cuisson : 10 min pour cuire les oeufs durs, à faire d'avance pour qu'il soit bien froid
Préparation : 5 min
Informations WW: 6 ppts avec 1 oeuf / 7ppts avec 2 oeufs (ce sont des propoints) Ne pas oubliez de rajouter les points des tortillas, 9 = 2ppts

1 avocat un peu mûr (trop mûr, je trouve pas ça top, ça fait des fils, j'aime pas)
1 ou 2 oeufs durs (ça dépend de l'accompagnement, si on mange beaucoup de tapas à côté, ce sera un, si on n'en mange pas beaucoup, ce sera deux)
1/2 petite boîte de maïs
1/2 sachet d'épices de guacamol
2 oignons nouveaux (c'est moins fort cru que les oignons, et du coup, ça relève bien)
1 sachet de tortillas

Vous faites donc durcir les oeufs, et refroidir. Vous faites de la purée d'avocat que vous mélangez à vos oeufs coupés en petits morceaux. Vous rajoutez la demi boîte de maïs, les 2 oignons nouveaux coupés en petits morceaux, vous mettez le demi sachet d'épices, et vous mélangez tout ça. Mettez du genre 10 minutes au frigo, et servez !

Ma mère, elle, met des oignons normaux qu'elle fait mariner dans du citron, et rajoute de la tomate. Elle coupe également l'avocat et n'en fait pas de la purée. Avec le citron, son guacamol se conserve mieux que le mien. Mais comme chez nous, on n'est pas très fan du citron, on s'en passe, et on le mange de suite après. Si vous voulez donc le conserver un peu plus, mettez du citron ! Et sinon, faites comme nous, dégustez le de suite :)

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Généralement, mon guacamolE plaît, alors bon appétit !

jeudi 24 décembre 2009

Tous à l'école !

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Il y a des professions comme ça que j'aurai bien aimé exercer, comme photographe, designeuse, infographiste, écrivaine, vendeuse de jeux de société, créatrice ! de jeux de société, bibliothécaire, vendeuse en épicerie fine, musicienne, dessinatrice, bref, tout un tas de professions qui me font rêver. Bien sûr, tout n'est pas perdu, qui sait, deviendrais-je la meilleure écrivain-photographe-dessinatrice gérante d'une bibliothèque-ludothèque ? ^^

Un autre métier qui m'aurait également plu, celui de professeur d'arts plastiques, ou d'instituteur. J'aurai adoré expliquer aux enfants pourquoi Matisse peignait comme ça, expliquer les différents courants artistiques, les faire puiser dans leur imagination pour créer, dessiner, peindre, animer la matière entre leurs mains. Quand j'étais plus jeune, je me suis toujours dit que mes profs d'arts plastiques étaient sympa, que j'aimais bien faire ce qu'ils nous demandaient, mais qu'il manquait quelque chose. Puis, en grandissant et en allant à la faculté, les cours d'histoire de l'art m'ont ouvert les yeux. On aurait pu apprendre pourquoi ils ont fait ça, qu'il existe tel courant d'art, qu'on peut le faire de telle manière, bref, de la matière à réfléchir là ou on nous demandait seulement d'être créatif. Je suis peut-être un poil trop cérébrale, j'analyse trop (l'Homme me dit souvent que je réfléchis trop :p ). Maintenant, n'oublions pas qu'il y a un programme scolaire bien défini, et que les professeurs n'ont que peu de marge de manœuvre... il doit y avoir quelque chose de frustrant, quand même, dans l'enseignement.

Comme d'habitude après ce genre de réflexion, je me suis prise à rêver : j'aurais fait ci, ça, de telle manière, mais est-ce que j'aurais supporté les élèves, est-ce que, EUX, m'aurait supporté, aurais-je été une professeur aimée, une professeur respectée, appréciée, ou au contraire exécrée ? Je ne ferais que me l'imaginer, mais d'autres le vivent, l'ont vécu, la rentrée des classes, les élèves un peu perdu qu'ils ont guidé, les rituels, la préparation des cours, la rentrée, la fin d'année, et tant d'autres choses qui animent la vie scolaire.

Et si je m'en viens aujourd'hui vous parler de ça, c'est parce que je lis pas mal de blog bd, et entre autre le blog de Martin Vidberg, Mr le dessinateur de patate, qui nous dessine l'actualité revu à sa sauce (j'adôre). Il est professeur des écoles et a fait une BD "le journal d'un remplacant" qui raconte la vie d'un instit' remplaçant. Je ne l'ai pas (c'est un tort, et le tort tue !!! ) mais à ce que j'en ai lu sur le ternet, il vaut le coup.

Bref, toussa pour dire que ce que j'ai lu, en revanche, ce sont les planches qu'il fait pour le site "Accès Editions", qui relate par petite tranche la vie d'un professeur des écoles. Et là, encore, j'adôre, surtout la dernière en date. C'est à la fois simple, véridique et touchant. Quand on y pense, quand même, on en a chié, quand on était petit. Toutes ses planches sont généralement très bien pensés, bien construites, pas niannian, alors si vous ne connaissez pas ce dessinateur, n'hésitez pas à cliquer sur les divers liens proposés dans ce post pour aller découvrir son travail !

Perso, je kiffe, mais bon, c'est personnel ^^

mardi 22 décembre 2009

Explosions de rires : souriez, vous êtes photographiés !

Mon mardi photo est loin de ce que je vous avais prévu jadis, mais me revoilà (un mardi de surcroit !) pour vous parler d'un projet que je trouve kiffant (je suis djeuns, regardez ce langage).

Je suis abonnée à un certain nombre de flux rss, et l'un de mes sujets préférés est sans nul doute la photographie. Pour cela, j'ai trouvé (et je ne saurais vous dire comment) un site, Pixfan, sur lequel on parle souvent de livres, de photographes, d'expo, de logiciels, bref, tout ce qui peut toucher à la photographie numérique, ce et ceux qui la font vivre à notre époque.

En septembre dernier, donc, alors que nous étions en plein déménagement, je lisais comme de coutume mes flux (à cette époque là, j'en avais encore le temps), lorsque je suis tombée sur cet article parlant de David Ken, un photographe connu pour faire des photos de mode et de publicit (tel que Lancel, l'Oreal, ou d'autre). Parallèlement à cela, il fait de nombreux projets, vous pourrez le constater sur son site, centré autour de l'individu. C'est ainsi qu'on trouvera le projet "Anges Gardiens", représentant des artistes avec des ailes d'ange, personnes impliquées dans la lutte contre le cancer.

Hormis ce projet, fort intéressant au demeurant (que je ne connaissais d'ailleurs pas avant de vouloir vous parler de ce photographe), il a réalisé ce pour quoi je viens vous parler aujourd'hui : le LOL Project !

Ou comment représenter en photo l'énergie, la vie, le rire, la joie, bref, le pied quoi ! On peut suivre ses séances de shooting via facebook, depuis ce groupe.

J'adore ce projet. Pourquoi ? Demander aux gens de se lâcher, de s'exprimer, de rire, de montrer que dans la vie, il existe des moments de bonheur, se montrer complètement, se lâcher, et passer un petit moment pendant lequel on rit, on s'exprime, et on ne pense plus à rien. L'idée en soi peut sembler banale, mais l'exécution est tellement magistrale, selon moi, qu'elle mérite le buzz qui s'est déclenché avec. Alors, bien que Mr Ken n'ait pas besoin de moi pour se faire connaître, il se peut que vous, qui nous lisiez, ne connaissiez pas ce projet, et c'est avec un immense plaisir que je vous invite à aller voir ses travaux. Et si vous avez la chance de vivre dans le 75, et que vous vous êtes abonnés au groupe sur Facebook, peut-être aurez vous l'occasion vous même de participer à ce projet !

Un petit coup de déprime?

Comment vous exprimer ce qu'on ressent, quand on regarde des photos comme celles-ci? Mieux vaut que vous alliez voir, et sentir vos zygomatiques commencer à s'activer, et laissez parler vos 17 muscles du sourire ! Comment ne pas craquer devant cette mignonnette enfant qui se tient la bouche, cette vieille dame qui se contracte de rire, et tous ces hommes et ces femmes, qui laissent libre court à leur joie de vivre, et se laisse prendre en photo dans cet instant de pur abandon de soi ?

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Bon, ok, je m'excite, mais quand j'aime un truc, je le montre ^^ Et si vous souhaitez savoir ce qu'en dit le photographe lui même, aller donc lire cette petite interview sur le dailyneuvieme.

Sur ce, je vais me marrer en allant taquiner mon Homme, personne ne me prendra en photo, mais ça ne m'empêchera pas de me fendre la poire ^^

dimanche 20 décembre 2009

Motivation VS Flemme

Voilà bien longtemps que je ne suis venue vous conter mon aventure wetwet, qui pendant un certain temps est passée au point mort. __++ Petite analyse de la situation. ++__ Je vous disais la dernière fois que tout était une histoire de volonté, de motivation, d'envie. Ça reste toujours le cas, sauf que. Ok, ok, Quand on veut, on peut. Seulement, des fois, la motivation n'est pas au rendez-vous.

Bien entendu, je ne vais pas vous dire que je n'ai pas TOUT le temps envie de devenir une sylphide, ou tout du moins d'être bien dans mon corps et mes baskets. La volonté y est. L'envie, aussi. Alors, qu'est-ce qui a pêché ces derniers mois, qui a fait que je n'ai pas perdu ?

La motivation, cette clé éternelle de la réussite de tout (ou presque).

Je pourrais dire que j'ai eu toutes les raisons du monde pour arrêter de compter et de faire réellement attention : le déménagement, le changement de rythme de vie, les sorties, le manque de sommeil, les horaires tournants de mon travail, plein de trucs à faire. Soyons réaliste, ça y contribue, mais ça ne constitue pas le nerf de la guerre.

C'est ma légendaire flemme qui a parlé. Rhalala, la flemme, c'est la formidable raison inavouable qui fait que j'ai stoppé pendant un certain temps. Enfin, quand je dis stoppé, que l'on soit bien d'accord, j'ai stoppé sans compter mes points, mais sans me lâcher non plus (sinon, l'Homme m'aurait fessé, ça aurait po été drôle ^^... hmmm quoi que mouahahaha).

Du coup, posons de suite un bilan : en quelque chose comme trois mois et demi (à peu près, on a déménagé le 2 octobre, et j'avais déjà un peu arrêté, avec mariage, cartons, toussa), j'ai repris/perdu/repris/perdu/repris 2kilos. En gros, je me suis plutôt maintenu, en faisant un petit yoyo sur 2 kilos. MA FOI ! Ca pourrait être pire. Le problème, quand on arrête de suivre les principes d'un régime, c'est qu'on risque de reprendre encore plus que ce que l'on a perdu. Et franchement, c'est d'un blasant infernal. Et pour le coup, j'ai réussi à échapper à cette règle de base qui est de reprendre le poids perdu et plus encore.

Toussa parce que depuis qu'on a déménagé, on cuisine toujours autant (avec le four, le marché, toussa, c'est fou comme on cuisine), je marche du genre une heure de plus par jour qu'avant (demi-heure aller, demi-heure retour), je craquotte de temps en temps sur le placard de biscuits, mais bon, c'est pas non plus la mort, Bref, ça farte dans le pays de la bouffe chez Pupuye, elle a réussi à gérer son arrêt wetwet.

On en revient donc au fait que wetwet, c'est la vie. Pourquoi ? Parce que même si on arrête de compter, marquer, on garde en tête certains principes de base que l'on se dit qu'il faut appliquer. Je peux manger CE QUE JE VEUX, de toute manière, ce n'est pas ça qui va me faire grossir. SEULEMENT, ne pas oublier de faire attention les fois d'avant ou les fois d'après, de compenser pendant un repas (bon, je vais me faire péter la panse avec un dessert de la mort qui tue, il ne serait donc pas raisonnable de manger ce bout de Comté qui m'appelle... ok, ôte-moi donc ce bouuuut que je ne saurais voir).

Quoi qu'il en soit, je n'allais pas arrêter en si bon chemin, après avoir perdu une bonne partie, le reste se doit d'être délesté. Je dirais bien que j'aurais mieux fait d'aller à wetwet après les fêtes de noyel, mais soyons raisonnable, il n'y a jamais de bon moment pour commencer (noyel, pis jour de l'an, pis ensuite galette des rois, mardi gras, pâques, anniversaire, vacances, etc.). Me revoilà donc poussant le pas de la porte du centre niçois wetwet, où le programme, Flexipoint de son petit nom, s'est fait la malle ! Place à son grand frère, bijou technologique nutritif pondu par des experts en bouffation, Propoints.

Propoints, c'est donc le nouveau programme selon Weightwatchers. Ici, on compte toujours ce que l'on mange, on compte toujours les aliments selon leurs calories et lipides, mais on rajoute également les protéines, les glucides, et même les fibres ! Du coup, on compte l'aliment dans sa globalité, la satiété qu'il va apporter, l'apport, toussa. Bref, apparemment, c'est mieux.

Moi, surtout ce que je vois, c'est que j'ai au taquet de points ! D'une, je suis jeune (fun et bigarrée), et de deux, grande ! On rajoute à ça que j'ai pas mal de poids à perdre, et hop là, me voici donc avec 39 propoints par jour, et 49 propoints de réserve hebdo.

Ici, plus question d'économiser ces points par jour. Pour pouvoir faire les écarts, on a la réserve hebdo, et on peut faire du sport pour pouvoir les utiliser dans la semaine. Plus d'aliments gratuit (fini le 0 points pour mes 3 cafés par jour, maintenant, c'est 1 point par café), dans les fameux trois produits à utiliser par jour.

Comme on est venu vous dire la dernière fois, on a le four. Du coup, il s'est trouvé que j'ai commencé propoints en même temps que le four est arrivé : nous avons donc mangé cette semaine, lasagnes, pizza, paupiettes purée, tartopom, gratin de macaronis au fromage et jambon, bref, autant vous dire qu'on ne s'est pas privé. On a compté les points de tous ces plats, mais on ne s'est pas privé. Du coup, jeudi, à la pesée j'étais quand même sceptique (comme la fosse, oui, oui, je sais). De surcroît, vous saupoudrez d'une mauvaise période du mois, franchement, la perte pour moi, c'était quelque chose d'un autre monde.

Me voici donc en train de poser mes pieds sur la balance, légèrement en équilibre sur mes pieds, c'est à dire sur la balance hein, mais en me tirant la tête vers le haut (le truc qui sert à rien, c'est psychologique, j'y peux rien). Et la peseuse qui ne regarde pas, qui discute à côté, et moi qui me chie dessus à lire le chiffre sur la balance, j'attend le verdict, je me dis : nion, tu n'aurais pas du manger de cette somptueuse lasagne délicieusement parfumé d'un parmesan honteusement couteux en point. Nion, nion nion. Tu as pris, ce n'est pas possible. Et ce verdict, qui n'arrive toujours pas ! Madre MIA, tu vas me dire ? Bon, ok, je vais regarder moi. Je baisse les yeux, et je n'en crois pas mes yeux. Gloups. Glurps.

YOUHOUUUUUUUUUUUUUUU ! Je commence à frétiller de joie quand enfin, la peseuse regarde et inscrit sur mon carnet, une jolie perte EUNKRÉDIBEUL : -2,2kgs.

Du coup, moi, estomaquée, je n'arrête pas de répéter : nion, ce n'est pas possible. Nion, nion, ce n'est pas vrai. Non, mais non, ce n'est pas possible. D'ailleurs ! Pour preuve que je n'étais pas la seule à le dire: quand je suis rentrée le soir, pour signaler la nouvelle à l'Homme, celui-ci m'a aussi répondu: non, ce n'est pas possible. Comme quoi, je n'étais vraiment pas la seule surprise !

Du coup, ma foi, on continue comme ça, on compte, on fait gaffe, et je viendrais vous conter plus en détails plus tard (parce que si vous avez réussi à tout lire, vous êtes motivé ! ^^), ce qu'est pro-point, et ce que ça donne, un mois après : différences avec ancien programme, les points, si ça marche, toussa. Pour le moment, on ne change rien, on continue, et on est reparti, avec 200g de moins de quand j'avais "arrêté".

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En parallèle, et pour finir, lorsque je vais vous mettre les recettes, maintenant, je vous mettrais les propoints, et comment, à la fin de la recette, j'ai fait pour compléter le repas.

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